le projet de train hyperloop permettrait aux passagers
Le24 janvier dernier, l’Hyperloop Transportation Technologies (HTT), l’une des 16 entreprises américaines à plancher sur le projet de train supersonique, a annoncé vouloir implanter son centre européen de recherche et développement sur l’ancienne base aérienne de Francazal, près du village de Cugnaux à Toulouse. Les premiers aménagements liés à ce
Leprojet Hyperloop avance à Toulouse. Le train du futur capable de transporter des voyageurs et des marchandises à plus de 1.200 km/h doit être testé sur l'ancienne base aérienne. La
LasVegas (Etats-Unis) - La compagnie française de chemins de fer SNCF a investi dans l'une des startups américaines qui travaillent sur
Imaginerà quoi ressemblera le train du futur dans 100 ans relève de la gageure. Mais les projets actuels permettent d’avoir une petite idée de ce qui nous attend demain. L’Aérotrain, le précurseur du train du futur. Des Maglevs à l’Hyperloop. Un train du futur qui doit répondre à des besoins.
Lemouvement d'un objet. Enoncé de l'exercice n° 1-1 : Le projet de train Hyperloop permettrait aux passagers, installés dans des capsules circulant sur coussins d'air, de voyager à 1200 km/h. Question 1 : Quelle disatnce pourrait parcourir ce train en 1 s ?
nonton live up to your name dramaqu. Des journalistes et autres invités dans le désert du Nevada pour le premier essai public de la startup Hyperloop One. REUTERS/Steve Marcus Elon Musk, la grande enquête 2/3 le pirate de la Tech Elon Musk n'est pas un Einstein des temps modernes. C'est un déconstructeur qui part de la feuille blanche, quitte à reprendre parfois à sa sauce les idées des autres. Voici le deuxième épisode de notre enquête. Mis à jour le 28-07-2021 à 1744 La start-up Urbanloop peut-elle réussir son pari et nous faire voyager en capsules ? Prenant à contrepied les projets d'Hyperloop, la société propose une solution propre accessible et économique. Mais il lui reste à convaincre les usagers Publié le 29-05-2021 à 1000 Le train Hyperloop des essais à plein tube Des capsules pour nous faire voyager à la vitesse du son ? Plusieurs sociétés se démènent pour donner une réalité au train imaginé par le milliardaire Elon Musk. Mis à jour le 07-05-2019 à 1719 Hyperloop un petit village français veut son train du futur Des élus du village de Droux, en Haute-Vienne ont démarché l'entreprise canadienne, pour accueillir un Hyperloop dans leur région. Publié le 08-08-2018 à 1028 Elon Musk promet un train reliant New York à Washington en 29 minutes seulement L'entrepreneur a annoncé jeudi que son projet de train à très grande vitesse qui relierait New York à Washington en 29 minutes seulement a reçu l'accord verbal du gouvernement. Publié le 21-07-2017 à 1050 EN IMAGES. Hyperloop One dévoile sa piste d'essais dans le Nevada L'une des sociétés privées qui développe le projet de transport futuriste proposé par Elon Musk a dévoilé, mardi près de Las Vegas, son tube en construction pour des essais publics avant la mi-2017. Mis à jour le 08-03-2017 à 1304 Hyperloop, train du futur objectif 1000 à l'heure Les projets de train à sustentation magnétique se multiplient en France et à l'étranger. Loin du fantasme, ce mode de transport va révolutionner notre façon de nous déplacer. Publié le 06-03-2017 à 0830 EN IMAGES. Voitures volantes ou drones sans pilote... Les transports du futur Du bus chinois qui enjambe les embouteillages au train supersonique imaginé par Elon Musk, en passant par la voiture volante du cofondateur de Google voilà dans quoi vous pourriez vous déplacer dans quelques années. Publié le 12-06-2016 à 1845 VIDEOS. Premier test grandeur nature pour Hyperloop, le train du futur Dans le désert du Nevada, Hyperloop One a réalisé un premier test public, sur une courte rampe, du châssis devant plus tard propulser les capsules du train supersonique. Mis à jour le 12-05-2016 à 0820 La SNCF investit dans Hyperloop, le train futuriste et supersonique La compagnie de chemins de fer a participé au tour de table de 80 millions d'euros réalisé par la startup californienne Hyperloop. Au-delà de la prouesse de l'éventuel train supersonique, c'est le savoir-faire qui intéresse la SNCF, dans sa stratégie de transformation. Mis à jour le 03-05-2016 à 2144 Pourra-t-on voyager à 1300 km/h dans un tuyau ? La Semaine geek L'entreprise Hyperloop envisage de révolutionner les transports en créant un système de tuyaux sans air. Un projet que l'entreprise souhaite tester d'ici l'année prochaine. Le casque de réalité virtuelle de Playstation, les GIF de The Shoes, Forza Motorsport 6 et le jeune bidouilleur Ahmed Mohammed sont dans la Semaine geek. Mis à jour le 18-09-2015 à 1705 Hyperloop, le train ultra-rapide du futur ? Les travaux permettant le voyage à bord de capsules elles-mêmes logées dans un tube et propulsées à plus de 1200 kilomètres heure commenceront l'an prochain. Une idée folle née dans la tête du milliardaire américain Elon Musk. Mis à jour le 07-07-2015 à 1040 Une piste d'essai du train supersonique d'Elon Musk construite en 2016 Les travaux de la première piste d'essai de l'"Hyperloop" commenceront en 2016 et se termineront en 2017. Les premiers voyageurs devraient monter dans le train du futur -imaginé par Elon Musk- en 2018. Publié le 12-06-2015 à 1954 Hyperloop monterez-vous bientôt dans un train filant à plus de 1000 km/h? Après les voitures électriques Tesla et les fusées SpaceX, le milliardaire américain Elon Musk veut tester la faisabilité de son projet de train supersonique en construisant une piste d'essai au Texas. Mis à jour le 20-01-2015 à 1146 Hyperloop le design du "transport du futur" révélé Le design d'Hyperloop, imaginé par Elon Musk, fondateur de Paypal, Tesla et SpaceX, vient d'être révélé. Gros plan sur cet hypothétique "transport du futur". Mis à jour le 13-08-2013 à 1100 Hyperloop, le transport du futur à mi-chemin entre le Concorde et le canon électrique Elon Musk, le fondateur de Paypal, se lance dans un nouveau projet Hyperloop, un moyen de transport futuriste qui permettra de relier New York-Pékin en 2 heures. Publié le 23-07-2013 à 1750 Les plus lus OpinionsLa chronique de Marion Van RenterghemLa chronique de Sylvain FortPar Sylvain FortLa chronique du Pr Gilles PialouxPar le Pr Gilles PialouxLa chronique de Pierre AssoulinePierre Assouline
Un train du futur faisant voyager ses passagers dans des tubes à vitesse supersonique l'Hyperloop est annoncé depuis trois ans comme la révolution du transport. Mais d'énormes omissions techniques et des scandales internes viennent questionner la viabilité de cet immense projet. En février 1889, paraissait dans la revue américaine The Forum la nouvelle Au XXIXe siècle ou la journée d’un journaliste américain en 2889, signée Jules Verne. Dans son récit d'anticipation que les historiens attribuent en fait à son fils Michel, l'écrivain déplace ses personnages dans des tubes pneumatiques jetés à travers les océans » à la vitesse de 1 500 km/h. Cent vingt-cinq ans plus tard, le très ambitieux et hyperactif Elon Musk aimerait que l'idée de la famille Verne n'attende pas 2889 pour devenir réalité. Le charismatique entrepreneur de 45 ans, patron de SpaceX et Tesla Motors, est devenu une icône mondiale hors normes grâce à ses projets de vols spatiaux vers Mars, de voitures sans conducteur – et ses déclarations à vingt mille lieues dans les airs. Exaspéré par les célèbres embouteillages de Los Angeles, il imagine en 2012 un cinquième mode de transport » qui se déplacerait plus vite que tous les autres. Sur cette idée est pensé l'Hyperloop, un train qui transporterait d'ici 2020 personnes et marchandises à l'intérieur de capsules propulsées dans des tubes pneumatiques à vitesse supersonique plus de 1 200 km/h, contre 800 pour les avions, sur la terre comme sous l'eau. Musk, trop occupé par ses autres projets, propose à des entreprises de s'emparer de celui-ci, mais pas avant d'avoir levé autour de l'Hyperloop un exceptionnel enthousiasme en déclarant que le système pourrait relier San Francisco à Los Angeles en une grosse demi-heure, quand il faut six heures en voiture, le tout pour 20 dollars 18 euros. Un projet vaporeux Depuis deux ans, la société Hyperloop One dont Elon Musk ne fait pas partie fait les gros titres sur les cinq continents partenariats mondiaux, projets en Europe, deux levées de fonds de 26 et 80 millions de dollars parmi les investisseurs, la SNCF, premier test réussi… Les tuyaux » à très grande vitesse imaginés par Elon Musk ne seraient donc pas de la science-fiction. Je commence à croire que ça va vraiment arriver », assurait-il en janvier dernier devant des étudiants américains. Quatre cents personnes travaillent sur le projet, mais seulement le quart d'entre elles sont salariées par Hyperloop One la grande majorité sont des employés de la Nasa, de Boeing ou SpaceX qui troquent leur temps libre contre des stock-options et le sentiment de changer le monde. Pourtant, de nombreuses questions essentielles concernant ce train du futur restent sans réponse. Comment ce nouveau mode de transport s'adaptera-t-il aux législations en vigueur dans les différents Etats américains et pays du globe ? Comment les villes peuvent-elles se préparer à en accueillir les infrastructures d'ici 2020 ? Quels sont les coûts environnementaux de ces installations, sur terre et sous l'eau ? Comment assurer la sécurité des passagers en cas d'incident ? Pas le moindre début de réponse n'apparaît dans les documents publiés à ce jour, renforçant le scepticisme de nombreuses voix autour du projet. “Un voyage garanti vers la gerbe” Dès les premières annonces d'Hyperloop One d'abord nommée Hyperloop Technologies au début des travaux, une petite partie de la sphère scientifique et économique a émis des doutes sur la viabilité du programme. Les premiers sourcils se sont levés devant le coût avancé par Elon Musk 6 milliards de dollars 7,5 pour la version pouvant transporter des voitures, dont la construction et l'installation du tube représentent la majeure partie. Une bouchée de pain par rapport aux 68,4 milliards de la ligne à grande vitesse traversant la Californie actuellement en construction. Ce chiffre, comme celui des trente minutes de trajet, mais aussi les garanties de sécurité et d'efficacité ne sont que des projections qu'il est difficile de vérifier sur des tests à petite échelle et conditionnent pourtant la vie ou la mort des plans d'Hyperloop One. Second aimant à critiques, les conditions de voyage. De nombreux blogueurs high tech se demandent si se faire balader à 1 200 km/h dans une cabine sans fenêtres et trop petite pour se tenir debout ne ressemblerait pas plutôt à un aller simple pour l'enfer. Parmi eux, Alon Levy, mathématicien israélien spécialisé dans l'urbanisme et les transports en commun, pour qui l'aspirateur supersonique de Musk n'est pas un moyen de transport mais un voyage garanti vers la gerbe ». Le confort sera abominable pour les passagers, nous explique-t-il. L'ébauche sur laquelle est bâtie le projet oublie une quantité de facteurs qui font que l'Hyperloop n'ira au final pas plus vite, ne coûtera pas moins cher, transportera moins de gens et consommera beaucoup plus de ressources que les trains à grande vitesse. Sur tous ces plans, le complexe de Musk l'a poussé à vouloir tout réinventer en ignorant tous les travaux l'ayant précédé dans le domaine. » Techno-optimisme Sans aucun doute, l'aura d'Elon Musk est centrale dans la croissance ultra-rapide du projet et de ses soutiens. Un projet quasi-similaire de transport par tubes développé par l'entreprise du Colorado ET3 a manqué de financements jusqu'à ce que Musk en rachète la licence en 2013, avant d'annoncer ses plans pour l'Hyperloop. Il y a le sentiment dans les médias américains qu'une personne qui a réussi peut tout réussir, analyse Alon Levy. S'il dit qu'il peut le faire, alors il peut le faire. Comme si l'on pouvait être compétent dans tous les domaines. » Le concept américain de techno-optimisme » résume bien l'idée selon laquelle le progrès technologique améliore forcément le bien-être humain. Les États-Unis puis le reste du monde se sont enthousiasmés autour des autoroutes et en ont constuit partout pendant trente ans, compare Allison Arieff, de l'Association de recherche et d'urbanisme de la baie de San Francisco. Nous n'avions aucune idée des conséquences négatives sur les quartiers, la circulation, la pollution ou la santé. Quels seront les impacts involontaires mais possibles de l'Hyperloop ? » Allison Arieff fait partie des quelques centaines d'invités à avoir assisté au premier test de propulsion d'Hyperloop One dans le désert de Las Vegas en mai dernier Je m'attendais à revivre les records du monde de franchissement du mur du son et ce que j'ai vu ressemblait plutôt à un pistolet en mousse en action, je n'arrivais pas à y croire. » Un essai en grande pompe annoncé à 640 km/h qui n'atteindra finalement que les 480 km/h sur une durée de cinq secondes. Une bonne idée et beaucoup de difficultés Nous construisons vite, nous adaptons vite et accumulons des données plutôt que d'attendre et attendre jusqu'à ce qu'on arrive à un résultat qui ne fonctionnera pas forcément », justifiait Josh Giegel, vice-président de la filière conception d'Hyperloop One, au magazine du MIT. Un empirisme open source qui rappelle ce qu'est avant tout l'Hyperloop une bonne idée. C'est là toute la particularité du projet, d'une ampleur considérable mais élaboré aux yeux de tous à grand renfort de communication tonitruante avec son train supersonique, Elon Musk a vendu au monde entier l'acier du rail avant de l'avoir posé. Au scepticisme technique initial se sont ajoutées ces dernières semaines des inquiétudes sur l'équipe dirigeante, lorsqu'a été révélé qu'Hyperloop One n'allait pas éviter l'un des plus grands clichés de la Silicon Valley le passage par un tribunal. Au centre d'une série de procès entre les cofondateurs de la compagnie, l'un des directeurs a démissionné et porté plainte, entre autres, pour harcèlement moral après avoir trouvé une corde à nœud coulant sur son bureau. Lui-même est aujourd'hui accusé d'avoir voulu saboter l'entreprise en créant un Hyperloop Two » appelé Newco. Si ce genre de violentes inimitiés n'a pas empêché Apple, Facebook ou même, au hasard, Tesla d'atteindre le succès qu'on leur connaît, il s'agit là d'une difficulté non négligeable de plus pour la réussite du projet. Comme pour commencer à prendre quelques tardives précautions, Shervin Pishevar, l'un des confondateurs d'Hyperloop One, citait Roosevelt lors d'une présentation précédant le test dans le désert Ce n'est pas celui qui critique qui compte […]. Le crédit revient à celui qui est dans l'arène, dont le visage est couvert de poussière, de sueur et de sang […] car l'effort n'existe pas sans erreurs. » L'occasion de rappeler aux gladiateurs de la Silicon Valley que l'Hyperloop n'est pour l'instant qu'un rêve encore à quai. transports Nouvelles technologies Massachusetts Institute of Technology Etats-Unis Californie Elon Musk Partager Contribuer Sur le même thème
C’est quoi l’Hyperloop ? L’Hyperloop est un projet de transport novateur ressemblant à un train capable d’atteindre la vitesse de 1 200 Km/h grâce à une propulsion sur coussins d’air aimantés dans des tubes sous vide. C’est en 2013 qu’Elon Musk – le fondateur de Tesla,Space X et The Boring Company – décrit ce concept. Il le présente comme un 5ème mode de transport après la voiture, l’avion, le bateau et le train ». Il en publie une description basique dans un livre blanc de 57 pages dont le but est d’inviter une communauté à s’emparer du sujet et le développer. Aujourd’hui, plusieurs projets d’Hyperloop ont vu le jour à travers le monde mais aucun n’est encore opérationnel. La technologie continue cependant d’inspirer de nombreux ingénieurs et pourrait, un jour, permettre de faire émerger des innovations intéressantes. Lire aussi l’Urbanloop, un projet français pour réinventer la mobilité en ville Pour aller plus loin Alors, c’est quoi l’Hyperloop selon Elon Musk ? Eh bien, concrètement, cela consiste à faire circuler dans un tube presque sous vide des capsules sorte de wagon en les propulsant sur un coussin d’air grâce à des aimants. Cela fonctionne un peu à l’image des tables de “air hockey”. Dans sa définition originale, la capsule est ainsi propulsée en lévitation dans le tube sans se voir opposer de résistance ou de frictions. Et ce faisant, elle peut atteindre une vitesse beaucoup plus importante que les trains à grande vitesse. Sur le papier, c’est donc assez simple et ça ressemble à une version géante des tubes pneumatiques qui servaient à envoyer des télégrammes au 19è siècle. D’après le fondateur de SpaceX et Tesla, ce processus permettrait à l’Hyperloop d’atteindre la vitesse de 1 200 Km/h et de relier par exemple les villes de Paris et Marseille en une quarantaine de minutes. Fidèle à une philosophie très “Silicon Valley”, Elon Musk décide à l’époque de laisser le projet en Open-Source. C’est à dire qu’il n’en dépose pas le brevet et laisse n’importe qui de volontaire ayant le financement, bien sûr s’emparer du concept et tenter de mettre sur pied ce train du futur. À la suite de cette publication, de nombreux acteurs se sont donc lancés afin de donner vie à ce projet futuriste. A l’inverse des technologies du Web, l’Hyperloop se rapproche davantage des fusées et des voitures volantes censées faire entrer l’humain dans une nouvelle ère. Cette idée, ainsi que la possibilité de réduire considérablement les temps de trajets séduit bon nombre d’investisseurs et de scientifiques. Lire aussi taxirail, un train léger et autonome pour sauver les petites lignes ferroviaires ? Investisseurs et prototypes des projets dans le monde entier La société la plus connue ayant décidé de bâtir son Hyperloop est sans doute Hyperloop One qui compte, par exemple, la SNCF dans ses investisseurs dont le président est le milliardaire américain, et patron de Virgin, Richard Branson. Après avoir monté une piste de tests de vitesse aux Etats-Unis dans le Nevada, Hyperloop One rebaptisée Virgin Hyperloop One en 2017 travaille actuellement sur deux projets Une ligne qui doit relier Dubai à Abu Dhabi en 12 minutes et une autre ligne, en Inde, permettant de relier les villes de Pune et Bombay. D’autres entreprises se sont également positionnées sur le sujet, dont principalement Hyperloop Transportation Technologies Une société Américaine ayant notamment conclu un accord avec la Slovaquie pour mettre en place d’ici 2020 deux Hyperloop capables de faire Bratislava-Vienne en huit minutes et Bratislava-Budapest en une dizaine de minutes. A noter que HTT a notamment ouvert un centre de R&D en France, à Toulouse, afin de se rapprocher d’Airbus et de profiter de l’excellence de la région en termes d’aéronautique et de technologies. Transpod Transpod est une société canadienne créée en 2015 afin de participer à un concours sur l’Hyperloop organisé par Elon Musk. Elle est dirigée par un français, Sébastien Gendron. Cet ancien ingénieur d’Airbus et son équipe envisagent grâce à leur projet d’Hyperloop de relier les villes de Toronto et Montréal en une demi-heure. Cette entreprise est aussi installée en France. Elle a récemment lancé une piste d’essai près de Limoges. Elle travaille depuis quelques mois sur un projet de ligne Hyperloop en Thaïlande. Enfin, SpaceX la société d’Elon Musk s’investit également dans le projet via la conception d’un prototype et l’organisation annuelle d’un concours Hyperloop Pod Competition réunissant des équipes venant des plus prestigieuses universités du monde afin de leur permettre de faire vivre et évoluer le concept. Où en est l’Hyperloop aujourd’hui ? Le 08 novembre 2020, pour la toute première fois, des passagers sont montés à bord d’un train Hyperloop pour effectuer un voyage de 15 seconde sur une distance de 500 mètres. La capsule, issue du projet Virgin Hyperloop, a atteint la vitesse de 172 km/h. En décembre 2017, Virgin Hyperloop One avait propulsé avec réussite un module d’essai à 387 Km/h. Mais pour rappel, le record de vitesse sur rail établi par un TGV est de 574,8 Km/h. On est donc encore loin de la vitesse supersonique envisagée au départ. Lors d’un concours organisé par Space X l’année dernière, l’équipe Allemande de l’Université Technique de Munich s’est illustrée avec un nouveau record de vitesse en portant son pod jusqu’à 457 km/h. Cependant, ces capsules d’essais ne sont pas habitables et servent pour le moment à valider des hypothèses techniques. Quant à la société américaine HTT Hyperloop Transportation Technologies, elle a réalisé un premier “kilomètre test” en septembre 2018 sur sa piste d’essai à Toulouse. L’entreprise a aussi sorti un prototype de sa capsule récemment. Elle semble plus avancée que ses concurrentes sur cet aspect là. Enfin, l’entreprise Canadienne Transpod espère avoir l’approbation des autorités du pays pour mettre en circulation son Hyperloop d’ici 2027. Elle a notamment levé 500 millions de dollars début 2022 pour accélérer son développement. D’une manière générale, il existe toujours aujourd’hui de multiples contraintes qui ne sont pas encore levées en matière d’infrastructures et de sécurité notamment et qui ne le seront certainement pas avant encore quelques années. Récemment, au début de l’année 2022, l’entreprise Virgin Hyperloop a d’ailleurs annoncé qu’elle se réorientait principalement sur le transport de marchandises et délaisserait le transport de passagers. Nos articles en lien avec l’Hyperloop L’urgence climatique est là. Les Horizons est un média indépendant qui vous permet de développer votre intelligence écologique restez informés, anticipez les tendances, découvrez des solutions, comprenez les enjeux. Et réussissons ensemble la transition écologique.
Hyperloop, c’est le projet extraordinaire d’Elon Musk fondateur de Tesla. Toujours en phase d’essai, on se retrouve déjà à rêver d’un monde nouveau si le fameux train venait connecter les pays et les continents entrent eux. Reliant ainsi le monde entier comme un métro peut relier chaque extrémité d’une ville. Voici à quoi pourrait ressembler le plus grand métro du monde, si l’Hyperloop devenait le transport de demain. Hyperloop un transport à très grande vitesse Ce projet futuriste imagine un train qui fonctionnerait par magnétisme et permettrait de relier deux points distants à une vitesse de 1000 km/h. À cette vitesse n’importe quel trajet sera réduit de plus de la moitié, au vu des temps de trajets que nous offrent nos transports à l’heure actuelle. Un Paris-Marseille en 45 minutes, ça pourrait bien être possible un jour ! Et à moindre coup parait-il, puisque l’une des promesses de Tesla c’est de rendre ce transport abordable et cela malgré la technologie et l’efficacité de celui-ci. Des essais ont déjà été effectués face à un public à 640 km/h et ainsi qu’à vitesse réelle dans un tube adapté, mais cette fois-ci, sans public. On est encore loin du résultat imaginé, mais cela rend le projet toujours un peu plus réel. Reste encore quelques petits détails à régler pour le constructeur, puisqu’on imagine qu’à cette vitesse les passagers risquent d’être pris de vertiges. À lire Hyperloop un train supersonique pour voyager à 1220 km/h Relier le monde par l’hyperloop Malgré cela, on a envie d’y croire nous à ce beau projet ! On s’imagine alors forcément, quel impact pourrait avoir une telle invention sur notre monde actuel. D’où cette carte. Sur laquelle imagine-t-on un monde où il sera possible d’atteindre le continent américain ou océanien en un rien de temps ? Cette carte, ressemblant fortement à celle d’un métro, elle a pourtant été créée en 2003, date à laquelle le projet d’Elon Musk n’existait pas, du moins, pas publiquement. C’est en fait l’œuvre d’un journaliste britannique nommé Mark Ovenden. Cette carte reste purement hypothétique, voir idyllique pour les férus de voyages. Mais si le projet d’Hyperloop voit le jour, on peut très vite s’en rapprocher. Relier Las Vegas à Los Angeles en moins d’une demi-heure, et Paris Marseille en moins d’une heure, c’est la promesse de Tesla d’ici de 2021. Vous imaginez prendre le train pour partir au Japon ou en Australie ? Pari surréaliste ? C’est le pari que se sont fixé Elon Musk et son équipe ! Affaire à suivre… À lire Spotmini le chien robot de Boston Dynamics ouvre des portes
L’Hyperloop c’est le train du futur imaginé par Elon Musk il y a quelques années, porté de manière concrète par de multiples projets étudiants et surtout 3 start-up majeures Hyperloop One, Transpod et Hyperloop TT qui sont d’ailleurs presque toutes implantées en France. Ce train du futur pensé pour atteindre une vitesse supersonique est actuellement à l’essai et ses constructeurs tablent sur des débouchés commerciaux d’ici 2020. C’est à dire qu’au delà de la vitesse, le projet est séduisant. 70% de la consommation d’énergie d’un train à grande vitesse sont dus aux frictions de l’air et des roues » rappelle, dans un rapport de l’Office d’évaluation des choix scientifiques et technologiques OPECST, le député et mathématicien Cédric Villani. Or, l’Hyperloop se libère de ces contraintes énergétiques car il se déplace sous vide. S’il est alimenté en énergies renouvelables, l’Hyperloop serait donc un transport zéro carbone, avec une pollution sonore imperceptible. Ce serait donc un transport agile, écologique et ultra-rapide. Une belle promesse qui fait rêver la planète, à l’instar de Guillaume Pépy, PDG de la SNCF et actionnaire du projet Hyperloop One qui déclarait en 2015 Hyperloop est un projet à la fois allumé et visionnaire, nous le suivons de près . Cependant, faut-il véritablement croire en ce nouveau moyen de transport au vu des contraintes techniques du projet et au regard des précédents échecs de transports similaires ? L’Aérotrain est un véhicule se déplaçant sur un coussin d’air développé puis abandonné dans les années 1970 Que retenir des précédents échecs des transports futuristes ? Même s’il est vu comme un mode de transport révolutionnaire, l’Hyperloop emprunte cependant des codes déjà émoussés depuis longue date. Le mécanisme de propulsion sous vide était par exemple utilisé pour les tubes pneumatiques dès le 19è siècle. Ainsi, d’autres prototypes de trains futuristes ont également exploré ces pistes au siècles dernier… sans succès ! Le métro Suisse dans les années 1990 En janvier 1992, la société Swissmetro a été créée afin de développer un projet de train à sustentation magnétique circulant à très grande vitesse 500 km/h dans un tunnel à pression d’air très réduite 1/10 de la pression atmosphérique. Un système qui rappelle étrangement l’Hyperloop. Ce projet qui a fait l’objet d’études approfondies fut abandonné il y a environ dix ans. Les études réalisées notamment par l’école polytechnique de Lausanne stipulaient que la réalisation de ce projet n’était pas envisageable d’un point de vue technique. Et comme pour l’Hyperloop, deux sujets viennent contrecarrer ce projet le gain de temps réel versus le coût des infrastructures et de la mise en place d’un nouveau système. L’Aérotrain de Jean Bertin Des années plus tôt, en France, l’ingénieur Jean Bertin inventait l’Aérotrain. On était alors dans les années 1960 et 1970. Il s’agissait d’un véhicule à sustentation et guidage par coussins d’air. Le mode de propulsion de l’aérotrain était basé sur une hélice et/ou des moteurs d’avions. Il se déplaçait – comme l’hyperloop – sur une piste dédiée dont un prototype existe encore aujourd’hui dans la Beauce. Le 22 janvier 1969, l’aérotrain atteint la vitesse de 422 km/h sur une piste d’essai. Il atteindra 430,2 km/h en 1974. Des records que le TGV mettra presque 30 ans à battre. Cependant, l’aérotrain nécessitait de devoir construire un réseau à part entière alors que le TGV pouvait de son côté utiliser le réseau ferré classique. Par ailleurs, le mode de propulsion de l’aérotrain était intimement lié au pétrole et lors du choc de 1974, cela a freiné les ambitions de l’Etat. Là également, le TGV proposait une propulsion à l’électricité. Finalement, le projet est abandonné définitivement en 1977 au profit du TGV. Le Transrapid Allemand, le Maglev Japonais Le maglev japonais et le transrapid allemand sont également des tentatives de train à sustentation magnétique. Les Allemands se sont lancés dans la construction du Transrapid à partir de 1969. Une piste d’essai de 40 km est installée en 1984. Mais, à l’instar de l’aérotrain, les coûts prohibitifs de construction des infrastrucutres freinent les projets commerciaux du Transrapid. Tous les projets qui devaient voir le jour en Allemagne ont été annulés. Idem pour le Maglev japonais, malgré une piste d’essai de 35 kilomètres constuite dans les années 1990. Une seule réalisation est en service commercial, la ligne de Transrapid reliant l’aéroport Pudong à Shangaï 35 km. Ainsi, bien que techniquement, des trains ultra-rapides ont déjà été crées, ils ont tous été abandonnés aussi secs en raison du coût prohibitif des infrastructures. Un point peut-être négligé lorsqu’on parle de l’Hyperloop alors qu’il faudra pourtant lui construire des pistes dédiées pour que cela fonctionne ? Le projet de Transrapid Allemand n’a jamais eu de débouché commercial en raison du coût de construction des infrastructures Est-ce raisonnable de croire à la vitesse promise de 1 200 km/h ? Le principal argument qui porte en faveur de l’Hyperloop, c’est la vitesse supersonique annoncée au départ par Elon Musk atteindre 1 200 km/h. Mais est-ce raisonnable de croire en la possibilité de franchir le mur du son dans une capsule lancée au coeur d’un tube sous vide ? D’un point de vue technique, les principales entreprises qui se sont lancées dans des projets d’Hyperloop préfèrent aujourd’hui revoir légèrement à la baisse cette vitesse envisagée. Il y aurait donc de grandes chances que l’Hyperloop ne circule qu’à 900 km/h, soit une vitesse subsonique et non supersonique. C’est à dire la vitesse de croisière d’un avion de ligne. Et quand on a dit ça, il y a une part de fantasme qui s’évapore. Par ailleurs, pour maintenir cette vitesse de 900 km/h, l’Hyperloop ne peut pas prendre le temps de s’arrêter dans des gares intermédiaires. Trop d’arrêts réduirait à zéro l’avantage numéro 1 de ce transport qui consiste à aller très vite entre deux grandes distances. Les lignes envisagées, ce sont Paris-Marseille, Los Angeles-San Francisco ou encore Toronto-Montreal. On prendrait donc le risque d’aboutir à quelques grandes villes toujours plus saturées, et au milieu, des déserts ruraux vides où les trains ne s’arrêtent plus. Une vision du futur qui est discutable. La vitesse supersonique de l’Hyperloop annoncée au début par Elon Musk atteindre les 1 200 km/h. D’autres limites techniques pas encore levées Quand on parle de l’Hyperloop, les beaux rêves de transports futuristes prennent le pas sur les esprits chagrins qui prônent le pragmatisme et la sécurité. Cependant, certaines limites techniques ne sont pas encore levées clairement par les constructeurs d’Hyperloop. Des contraintes de sécurité D’abord, la sécurité. Par exemple, comment procéder à l’évacuation des passagers en cas d’accidents ? Pour cela, les acteurs de l’Hyperloop doivent s’inspirer de l’exemple aéronautique. Il leur faut envisager des dispositifs de sécurité hérités de l’aviation avec des scénarios d’urgence en cas de repressurisation rapide du tube sas, évacuation des passagers », écrit par exemple Cédric Villani dans le rapport de l’OPECST sur l’Hyperloop. Transpod prévoit notamment d’installer 4 sorties de secours munies de rampes d’évacuation tous les 1,2 km. Ce qui est bien. Après, que penser d’un accident à 900km/h dans un tube sous vide ? Chacun se fera sa propre idée. C’est là aussi que ce mode de transport fait débat. D’infimes irrégularités sur la surface du rail, de l’ordre du centième de millimètre, suffisent à déstabiliser la capsule, ce qui pose le risque d’un accident », écrivait en 2017 Ryan Janzen, directeur technique de Transpod, au sujet de la sustentation. C’est pour ces raisons que la plupart des sociétés ont choisi la lévitation magnétique, jugée plus stable. Néanmoins, le risque est réel pourrait s’avérer problématique. La pérennité des infrastructures en question Mais là encore, une question se pose quid de la qualité des infrastructures ? La capsule doit circuler dans un tube où règne une pression de quelques millibars alors que la pression normale sur terre est d’environ 1 bar. Ceci afin de s’affranchir des frottements de l’air. Mais il faut que ce tube soit parfaitement étanche ! Ce qui impose des normes de qualité draconiennes pour la construction, pour des raisons de résistance des matériaux et surtout des joints de dilatation qui relieront deux tronçons de tube face à l’usure, aux tassements de terrain, voire au risque sismique. Des coûts d’infrastructures qui ne sont donc pas loin de représenter celles des lignes de train à grande vitesse environ 20M€/km en France. Et dont l’usure pourrait présenter des risques énormes aux passagers. De quoi refroidir les investisseurs comme ce fut le cas pour l’Aérotrain et le Transrapid ? L’hypothèse d’une réussite de cette technologie ne peut pas être exclue à cette date, même s’il serait prudent d’attendre le bilan des premières réalisations, annoncées au début des années 2020. À ce stade, cette technologie prometteuse doit encore faire ses preuves » rappelle le rapport de l’OPECST. Il faudra donc attendre encore un peu avant de se faire une idée précise du potentiel de l’Hyperloop. Mais peut être que ce transport révolutionnaire » suivra la même funeste trajectoire que les défunts Aérotrain et Transrapid. Un premier test avec passager en 2020 En fin d’année 2020, la société Virgin Hyperloop a fait un léger bond en avant dans la mise en oeuvre de ce mode de transport en étant la première à réaliser un test de capsule avec des passagers à l’intérieur. La capsule, nommée Pegasus, a voyagé dans dans le tube expérimental DevLoop à une vitesse de 172,8 km/h sur une distance de 500 mètres, soit un voyage de 15 secondes. Une vitesse évidemment très inférieure à celle du TGV et sur une toute petite distance. Pas de quoi sauter au plafond, donc, même si cela démontre que les entreprises engagées dans ce projet continuent d’y croire.
le projet de train hyperloop permettrait aux passagers